• La galerie des portraits de famille.

     

    Le château de Valençay ( 2 )

      

    Le salon de musique.

     

    Le château de Valençay ( 2 )

     Piano-forte des frères Erard ( 1808 ).

    Harpe en bois doré du facteur parisien François-Joseph de Frey ( 1818 ).

    Buste en terre cuite ( XVIIIème siècle ).

     

    Le salon bleu.

     

    Le château de Valençay ( 2 )

     

    Le grand salon.

     

    Le château de Valençay ( 2 )

     

    L'escalier d'honneur.

     

    Le château de Valençay ( 2 )

     " Tableau de place " début XIXème siècle.

    Tapisserie des Gobelins " Les Nouvelles Indes " XVIIIème siècle.

    " Ariane endormie ".

     

    La grande galerie.

     

    Le château de Valençay ( 2 )

     

    Le cabinet de travail.

     

    Le château de Valençay ( 2 )

     Portrait de Talleyrand en costume Directoire ( 1800 ).

    Fauteuil anglais en cuir avec poches à soufflet sur les côtés pour ranger papiers et journeaux.

    Table de travail anglaise en acajou à plateau pivotant réglable grâce à une crémaillère.

    Grand secrétaire en acajou et bronze doré orné de sphinges ailées portant des bougies et de colonnes cannelées dont l'une, creuse, permet de dissimuler des armes. Il possède de nombreux tiroirs à secrets.

    Deux colonnes de porphyre à chapiteaux ioniques suportant les bustes de Voltaire à droite et de Rousseau à gauche.

     

    La chambre de la Princesse de Bénévent.

     

    Le château de Valençay ( 2 )

     

    La chambre de la Duchesse de Dino.

     

    Le château de Valençay ( 2 )

    Lit bateau en acajou aux montants avant à doubles colonnes avec appliques de bronze doré.

    Le château de Valençay ( 2 )

    Table de toilette en acajou et son miroir supporté par deux colonnes, dissimulant un écritoire dans son tiroir.

     

    Le cabinet de toilette.

    Tendu de toile de Jouy, il sépare les deux chambres et servait auparavant d'antichambre.

     

    Le château de Valençay ( 2 ) 

    Baignoire de cuivre rouge étamé.

    Broc en faïence blanche à motifs dorés "V", couronne et devise " Re que Diou ".

    Le château de Valençay ( 2 )

    Fauteuil de bain de siège d'époque Régence.

     

     

    La chambre du Roi d'Espagne.

    La plus grande du château, elle a accueilli pendant près de six ans Ferdinand VII.

     

    Le château de Valençay ( 2 )

    Panneaux de l'histoire de Psyché ( 1815 ).

    Coiffeuse d'homme Empire à appliques de bronze doré.

    Psyché supportée par deux colonnes ornées de bougeoirs, à appliques de bronze doré.

     

    La chambre du Prince de Talleyrand.

     

    Le château de Valençay ( 2 )

    Lit " Retour d'Egypte ", deux montants ornés d'une tête et d'un pied d'Egyptienne patinés façon bronze.

    Paravent brodé.

     

    Le château de Valençay ( 2 )

    Paire de vases en porcelaine polychrome de Chine, à décor " mille fleurs " ( XIXème siècle ).

     

    La chambre des invités.

     

    Le château de Valençay ( 2 )

    Lit Directoire à motifs de fleurons et de palmettes.

    Guéridon en stuc, bois peint et doré à trois pieds surmontés de têtes de lions et terminés par des sabots, chargés d'hiéroglyphes gravés et dorés.

     

    La salle à manger pouvant accueillir autour de sa grande table en acajou jusqu'à 36 convives.

     

    Le château de Valençay ( 2 )

    Hébé, marbre de Carrare, par Canova ( 1816 ). Fils de Zeus et Héra versant le nectar divin, l'ambroisie, aux banquets des dieux.

    Louis-Philippe, Roi des Français, tableau donné par le roi au Prince à son retour de l'ambassade de Londres ( 1834 ).

    Table à trancher roulante néo-Renaissance et chauffe-plat en métal argenté ( fin XIXème siècle ).

     

    La cave.

     

    Le château de Valençay ( 2 )

     

    La cuisine.

     

    Le château de Valençay ( 2 )

     

    Demain, nous irons faire un tour dans la petite ville de Valençay où Talleyrand a laissé son empreinte.


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  • Je commence aujourd'hui le récit de mon séjour dans le Val de Loire du mois de mars.

     

    Situé dans le département de l'Indre, le château de Valençay fut la propriété de la Maison d'Estampes de 1451 à 1747.

    En 1803, le château est vendu à Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord ( 1754-1838 ), ex-évêque d'Autun, ministre des Relations Extérieures du Consulat.

    De 1808 à décembre 1813, Ferdinand VII d'Espagne, son frère don Carlos et son oncle don Antonio y sont assignés à résidence sous la surveillance du chevalier Berthemy. Le traité de Valençay, qui y est signé dans la nuit du 10 au 11 décembre 1813, rend la couronne d'Espagne à Ferdinand VII et les trois princes retournent dans leur pays le 12 mars 1814. 

    Talleyrand vient revivre au château à partir de 1816. Il est conseiller municipal puis maire de Valençay de 1826 à 1831.

     

    Le parc d'environ 40 hectares est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 25 mars 1992, le château classé au titre des monuments historiques depuis le 8 mars 2011.

     

    Le château de Valençay ( 1 ) 

    Le château de Valençay ( 1 )

    Le château de Valençay ( 1 )

     

    Le château de Valençay ( 1 )

    Le château de Valençay ( 1 )

     

    Le château de Valençay ( 1 )

    Le château de Valençay ( 1 )

    Le château de Valençay ( 1 )

     

     

    Le château de Valençay ( 1 )

    Le château de Valençay ( 1 )

    Le château de Valençay ( 1 )

     

    Demain, je vous ferai visiter l'intérieur du château.

     


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  • La Collégiale Saint-Ours.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    La Cité royale de Loches ( 4 )

     

    Eglise collégiale romane des XIème et XIIème siècles remarquable pour son portail polychrome des années 1150 et la couverture de sa nef ( vers 1165 ) de deux coupoles pyramidales appelées " dubes ".

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Portail entouré par 3 voussures dont 2 ont conservé des sculptures d'animaux et de personnages du Moyen-Âge.

    Sur la droite, statue de Saint Pierre mutilée.

    Sur la gauche, celle d'un évêque.

    Au dessus, la Vierge tenant l'enfant Jésus sur ses genoux entourée par les Rois Mages.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Dubes.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Nef romane du XIIème siècle.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Le choeur.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Bénitier creusé dans la colonne d'un temple gallo-romain.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    La Cité royale de Loches ( 4 )

     Fonts baptismaux.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Statues.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Tableau " l'Assomption de la Vierge " 1663.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Chaire et scènes de la Passion.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Tombeau d'Agnès Sorel, sculpté dans l'albâtre, représentant deux anges qui soutiennent la tête de " la dame de Beauté " ainsi que deux agneaux à ses pieds pour symboliser sa douceur ( XVème siècle ).

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Autel des morts avec sa magnifique sculpture en néogothique flamboyant du XIXème siècle.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Chapelle Saint Joseph.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Chapelle " Notre-Dame de Beautertre ".

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Orgue.

     

    Ainsi se termine le récit de mes découvertes pendant ces belles vacances d'août.

    Je repars le mois prochain quelques jours en Alsace. Je pense ramener de beaux souvenirs photographiques à partager.

    En attendant, dès demain, retour sur les églises et les chapelles du Bugey visitées lors des Journées Européennes du Patrimoine.


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  • Le logis royal.

     

    Le logis neuf, marqué par le style gothique, a été construit sous les rois de France, Charles VIII et Louis XII, sous l'influence d'Anne de Bretagne ( 1477-1514 ).

     

    Désignée comme héritière par son père, le duc François II, Anne de Bretagne est couronnée duchesse de Bretagne en 1489. D'abord promise à Maximilien d'Autriche, elle est mariée contre son gré à Charles VIII qui impose l'union de la Bretagne au royaume en 1491. Couronnée reine de France, elle voit à regret les institutions bretonnes remises en cause par le roi.

    En 1499, elle devient une seconde fois reine de France en épousant Louis XII, le successeur de son premier mari mort brutalement. Elle peut reprendre son titre de duchesse de Bretagne. Elle séjourne à nouveau à Loches en 1500 quand s'achève la construction de son oratoire puis en 1510 avec sa fille Claude.

     

    La Cité royale de Loches ( 3 )

     

    Les appartements.

     

    La salle de la reine est la chambre de parement dans laquelle le roi et la reine prenaient leur repas accompagnés de quelques convives.

     

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    La Musica ( fin XVIème siècle ).

     

    La chambre.

     

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    La Cité royale de Loches ( 3 )

     

    Le cabinet de travail d'Anne de Bretagne.

    Sous la Terreur, des prisonniers y ont été enfermés.

     

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    La Cité royale de Loches ( 3 )

     

    L'oratoire construit dans le style gothique flamboyant entre 1498 et 1500 sous le règne de Louis XII. Anne de Bretagne a fait de cet oratoire un lieu où s'exprime son goût raffiné. Le décor sculpté de cet espace, couvert par une voûte d'ogives, a fait l'objet d'un soin tout particulier.

    Avec la construction de son oratoire, Anne de Bretagne investit le nouveau logis tandis que Louis XII occupe le logis du XIVème siècle lors de ses séjours à Loches.

     

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    Le dais, sculpté dans la pierre avec brisures d'hermines, où se tient la reine fait face à l'autel, porté par des colonnettes torsadées.

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    Equilibre entre les symboles bretons et français : les 3 fleurs de lys royales se terminent en mouchetures d'hermines, tout en étant entourées de la Cordelière, emblème personnel de la duchesse et reine Anne.

     

    Demain, nous terminerons la visite de la Cité royale par la Collégiale Saint-Ours.


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  • Le logis royal.

    Un premier logis est bâti au XIVème siècle par le duc Louis Ier d'Anjou, frère du roi Charles V. Il accueille au siècle suivant le roi Charles VII qui y vient régulièrement et en fait sa seconde place forte après Chinon. Il y réside aux côtés de sa favorite Agnès Sorel dans le courant des années 1440.

    Ce logis originel est prolongé vers 1500 par un second, débuté sous le règne de Charles VIII et achevé par son successeur, Louis XII.

    Le retour de la dynastie Valois en Ile-de-France au XVIème siècle fait entrer le logis royal dans un doux sommeil. Utilisé comme tribunal et prison révolutionnaire ( 1793 ), il est ensuite transformé en sous-préfecture et en tribunal civil, de l'époque napoléonienne jusqu'aux années 1920, avant d'être ouvert à la visite.

     

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    A gauche, la partie Sud construite à la fin du XIVème siècle ( inflence médiévale ).

    A droite, partie Nord construite à la fin du XVème siècle ( influence du gothique, fenêtres élégantes, lucarnes décorées ).

     

    Le premier logis.

     

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    La Cité royale de Loches ( 2 )

     

    C'est dans l'une des salles de ce château que Jeanne d'Arc, en mai 1429, a décidé le Dauphin de France, futur Charles VII, à aller se faire sacrer à Reims.

     

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    Coffres dans l'entrée.

     

    La grande salle est le principal espace de la vie publique du souverain et de sa cour. Dans cette salle d'apparat exprimant richesse, pouvoir et prestige, le roi tient sa cour, dîne avec ses invités et les membres de sa maison, dispense la justice et administre son domaine.

     

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    Armoiries royales du cerf ailé de Charles VI.

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    Tapisserie de la Musica.

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    La Cité royale de Loches ( 2 )

     

    La chambre du roi sert à la fois de lieu de repos et de pièce de réception à huis clos.

     

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    Portrait de Charles VII roi de France.

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    La Vierge à l'Enfant par Jehan Fouquet représentant Agnès Sorel.

     

    Demain, nous visiterons le logis neuf.


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