XVIII - Le baptême Pierre et Camille devaient être parrain et marraine d'un enfant qui venait de naître, et dont la mère avait été bonne de Camille. Camille voulait qu'on donnât son nom à sa filleule. —Pas du tout, dit Pierre ; puisque je suis le parrain,...
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XIX - L'âne savant Un jour, je vis accourir les enfants dans le pré où je mangeais paisiblement, tout près du château. Louis et Jacques jouaient auprès de moi, et s'amusaient à monter lestement sur mon dos ; ils croyaient être agiles comme des faiseurs...
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XVI - MÉDOR Je connaissais Médor depuis longtemps ; j'étais jeune, et il était plus jeune encore quand nous nous sommes connus et aimés. Je vivais alors misérablement chez ces méchants fermiers qui m'avaient acheté à un marchand d'ânes, et de chez lesquels...
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XV - LA CHASSE Le lendemain devait avoir lieu, comme je l'ai dit, l'ouverture de la chasse. Pierre et Henri furent prêts avant tout le monde ; c'était leur début ; ils avaient leurs fusils en bandoulière, leur carnassière passée sur l'épaule ; leurs yeux...
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XIII - LES SOUTERRAINS Le dîner ne fut pas long ; les gendarmes étaient pressés de faire leur inspection avant la nuit. Ils demandèrent à la grand'mère la permission de m'emmener. —Il nous sera bien utile dans notre expédition, madame, dit l'officier....
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XIV - THÉRÈSE Mes petites maîtresses (car j'avais autant de maîtres et de maîtresses que la grand'mère avait de petits-enfants) avaient une cousine qu'elles aimaient beaucoup, qui était leur meilleure amie, et à peu près de leur âge. Cette amie s'appelait...
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XII - LES VOLEURS Tous les enfants se trouvaient réunis dans la cour ; beaucoup d'ânes avaient été rassemblés de tous les villages voisins. Je reconnus presque tous ceux de la course ; celui de Jeannot me regardait d'un air farouche, tandis que je lui...
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X - LES BONS MAÎTRES Je restai donc seul dans le pré ; j'étais triste, ma queue me faisait souffrir. Je me demandais si les ânes n'étaient pas meilleurs que les hommes, lorsque je sentis une main douce me caresser, et une voix douce me dire : «Pauvre...
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XI - CADICHON MALADE Le lendemain, je n'eus d'autre occupation que de promener les enfants pendant une heure. Jacques venait me donner lui-même mon avoine, et, malgré les observations de Bouland, il m'en donnait de quoi nourrir trois ânes de ma taille....
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VIII - L'INCENDIE Un soir que je commençais à m'endormir, je fus réveillé par des cris : Au feu ! Inquiet, effrayé, je cherchai à me débarrasser de la courroie qui me retenait ; mais, j'eus beau tirer, me rouler à terre, la maudite courroie ne cassait...
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