• Vu de l'auberge de la Paillère ( Lavours ).

     

    Chanaz

     

    Chanaz


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  • Dernier volet de notre balade-découverte.

     

    Le portail Saint-Dominique.

     

    Portail d'une église dominicaine construit au XVIIIème siècle au moment de l'occupation espagnole de Chambéry. L'église est démolie à la Révolution et le portail remonté au sommet de l'escalier menant au château entre 1891 et 1892. Il est classé monument historique en 1900.

    Le décor sculpté de ce beau morceau d'architecture gothique flamboyant, réalisé à l'origine en molasse, a été restauré dans du grès des Vosges en 1988.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 6 )

    Chambéry en suivant les éléphants ( 6 )

     

    La Tour demi-ronde.

     

    Construite sous le comte Amédée VIII entre 1398 et 1413, cette grande tour défensive flanquait l'enceinte du château. Après 1860, elle est intégrée à l'aile du Conseil général de la Savoie.

    Les mâchicoulis et la petite échauguette qui la couronnent ont été en partie reconstitués au cours des travaux de restauration du XIXème siècle.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 6 )

     

    La Tour Trésorerie.

     

    Tour défensive polygonale construite entre les XIVème et XVème siècle pour renforcer le mur d'enceinte du château, du côté de la ville. Elle a abrité le Trésor des chartres et reconnaissances féodales puis la Trésorerie générale de Savoie au XVIIIème siècle.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 6 )

     

    Le Carillon de 1937.

     

    Carillon réalisé en 1936, présenté dans le Pavillon savoyard de l'Exposition universelle des Arts et techniques de Paris en 1937, acquis par la Savoie en 1938, inauguré le 11 septembre 1938. En 1960, pour le centième anniversaire de l'Annexion de la Savoie à la France, le carillon est étendu à 40 cloches. Il est rénové en 1979. En 2007, il est installé dans les jardins du château.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 6 )


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  • Le château des ducs de Savoie.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 5 )

     

    Le château-vieux des sires de Chambéry est attesté dès le XIème siècle. La Maison de Savoie l'acquiert à la fin du XIIIème siècle. Comtes, ducs de Savoie, rois de Sardaigne l'aménagent au fil des siècles en résidence de cour. Devenu château national à la Révolution, il est cédé au Département de la Savoie en 1860. Classé monument historique en 1881, il est affecté depuis 1890 aux services du Conseil général et de la Préfecture de la Savoie.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 5 )

    Statue des frères Joseph et Xavier de Maistre créée par le sculpteur Ernest Henri Dubois et installée en 1899 près du château.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 5 )

    La porterie du château, mâchicoulis et herse.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 5 )

     

    La Sainte Chapelle.

     

    Chapelle édifiée entre 1408 et 1427, sous Amédée VIII, dans le style gothique flamboyant. Erigée en Sainte Chapelle en 1466, elle abrite jusqu'en 1578 la relique du Saint-Suaire vénérée comme le linceul du Christ.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 5 )

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 5 )

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 5 )

     Sa façade de style Baroque a été édifiée à partir de 1641 par Amadeo di Castellamonte, sous la régence de Christine de France, duchesse de Savoie.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 5 )

     La grande porte sculptée en 1647 est l'oeuvre de François Cuenot, maître-sculpteur et architecte ducal.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 5 )

     Les grandes verrières Renaissance illustrant la Passion et la Glorification du Christ. 

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 5 )

    Peintures en trompe-l'oeil des voûtes, oeuvre du peintre italien Vicario en 1836.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 5 )

    L'orgue.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 5 )

    L'autel.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 5 )

    Porte latérale.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 5 )

    Tribune.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 5 )

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 5 )


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  • C'est avec beaucoup de plaisir que je continue cette balade à Chambéry, toujours en compagnie de Patricia, Evelyne et Philippe.

     

    La Fontaine des Eléphants.

     

    Surnommée " les 4 sans culs " par les Chambériens, elle est le monument emblématique de la ville.

    Oeuvre du sculpteur grenoblois Sappey, elle a été érigée en 1838 à la mémoire du général comte de Boigne. Né à Chambéry en 1751, mercenaire aux Indes où il fait fortune, il revient dans sa ville natale à laquelle il donne une partie de sa richesse.

    Le décor de la fontaine rappelle sa vie et sa carrière aux Indes ainsi que sa générosité envers la ville.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 4 )

    Chambéry en suivant les éléphants ( 4 )

     

    Quatre éléphants réunis par la croupe, d'où son sobriquet, formant la croix du blason de Savoie, portent chacun une tour de combat surmontée de trophées d'armes asiatiques.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 4 )

    Chambéry en suivant les éléphants ( 4 )

     

    Au-dessus s'élève une colonne à feuille de palmier dominée par la statue en bronze du comte de Boigne en costume de lieutenant général du roi de Sardaigne tenant dans sa main droite l'acte des donations faite à la ville, regardant vers la rue de Boigne qu'il a fait percer pour moderniser Chambéry.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 4 )

     

    La cathédrale Saint-François-de-Sales.

     

    Située sur la Place Métropole, ancien cimetière des franciscains où se réunissaient au Moyen-Âge les habitants et bourgeois de Chambéry. La chapelle du couvent, devenue cathédrale en 1779 a été dédiée à Saint-François-de-Sales en 1801. Elle est le siège d'un archevêché depuis 1817.

    Appelée " la Métropole " par les Chambériens, elle fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 9 août 1906.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 4 )

    Chambéry en suivant les éléphants ( 4 )

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 4 )

    Peintures en trompe-l'oeil ( Vicaro 1833 ).

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 4 )

    Copie du suaire de Turin offert par le diocèse de Turin en 2014.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 4 )

    Crèche.

     

    La Sasson.

     

    Statue de la Savoie commémorant le centenaire de l'annexion de la Savoie à la France 1792-1892. Oeuvre d'Alexandre Falguière. Déposée sous l'occupation en 1942 puis retrouvée en Allemagne, elle fut restaurée et réinstallée en 1982. Le terme " Sasson " désigne en savoyard une grosse femme.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 4 )

     

    Le théâtre Charles Dullin.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 4 )

     


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  • Aujourd'hui, nous allons visiter une partie typique de la ville ancienne.

     

    Les allées.

     

    Prenant naissance entre les boutiques de la place Saint-Léger, ces ruelles, le plus souvent couvertes, sont de longs couloirs parallèles permettant de circuler à travers d'importants pâtés de maisons. Elles desservent aussi des cours communes, créant un réseau dense et labyrinthique. 

    Cette voirie particulière résulte de la grande profondeur des bâtiments, héritage du " toisé ", impôt très élevé à Chambéry calculé sur la largeur des façades principales des maisons au XIVème siècle ayant incité les habitants à construire des bâtiments étroits et profonds offrant ainsi une façade dont la largeur moyenne ne dépassait pas quatre mètres. Ce type de parcellaire, dit " en lanière " a façonné l'urbanisme très particulier de la ville ancienne.

    Voici quelques-unes de ces allées où nous avons déambulé avec beaucoup de plaisir.

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 3 )

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 3 )

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 3 )

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 3 )

    Porte de Celse Morin édifiée vers 1550. Sauvée des ruines du bombardement de 1944, elle a été réédifiée en 1982.

    Hémisphères en creux et en reliefs tétraèdres entourant l'inscription " Celsus Morineus me posuit ".

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 3 )

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 3 )

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 3 )

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 3 )

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 3 )

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 3 )

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 3 )

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 3 )

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 3 )

     

    Chambéry en suivant les éléphants ( 3 )


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