• Voisine du Tréport, cette station balnéaire de la Somme à la limite entre la région des Hauts-de-France et la Normandie, possède une plage de galets ( et de sable à marée basse ) et de hautes falaises de craie.

     

    Mers-les-Bains

    Mers-les-Bains

    Le phare.

     

    Le Quartier protégé de Mers-les-Bains.

     

    Mers-les-Bains

     

    Avec la découverte des bains de mer et de leurs bienfaits thérapeutiques, Mers-les-Bains, jusqu'alors petit village de pêcheurs, connaît un développement spectaculaire dès 1870. A la fin du XIXème siècle, le chemin de fer amène vers les côtes les premiers vacanciers appelés " baigneurs ". La thalassothérapie est née. Ces " baigneurs ", issus de l'aristrocatie et de la riche bourgeoisie parisienne, amiénoise, de la région du Nord ... vont s'y fixer en faisant construire les premières résidences secondaires. Les premières maisons, perpendiculaires à la mer, démarrent juste au bas de la falaise, sous le village originel. Puis les villas sont dessinées par des architectes en vogue. La fantaisie et la fête s'emparent du décor : balcons, bow-windows et loggias prolifèrent. Toutes plus élégantes et raffinées, les villas permettent aussi aux propriétaires d'afficher leur niveau social.

     

    Mers-les-Bains

     

    Mers-les-Bains

     

    Mers-les-Bains

     

    Mers-les-Bains

     

    L'" Art nouveau " qui se caractérise par son emploi constant de la courbe inspirée du domaine floral ou végétal, est représenté sur quelques villas. Le décor est là, à profusion, en briques émaillées, à dominante bleu-vert ou en céramique. Le front de mer est l'espace privilégié des promeneurs, il est bordé de villas qui témoignent du charme de la Belle Epoque.

     

    Mers-les-Bains

    Villa " Jan et Helena " ( 1902-1903 ).

     

    Mers-les-Bains

    Villa " Parisienne ".

     

    Par l'arrêté du 7 août 1986, la Ville obtient la possibilité de classer cet ensemble exceptionnel en " Secteur Sauvegarde ".

    Ainsi est sauvé ce " Joyau unique de l'architecture ".

     

    Mers-les-Bains

     

    Mers-les-Bains

     

    Mers-les-Bains

     

    Mers-les-Bains


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  • D'abord forteresse médiévale remplacée au XVIème siècle par un château Renaissance restauré en style gothique " troubadour " au XIXème siècle et réhabilité au XXème siècle, le château de Regnière-Ecluse est occupé depuis dix siècles par la même famille.

    Il est classé monument historique par arrêté du 20 juin 2006 et a rejoint depuis 2008 les sites du Conservatoire du littoral.

     

    Le château de Regnière-Ecluse

     

    Façade nord.

     

    Le château de Regnière-Ecluse

    Le château de Regnière-Ecluse

    Le parc.

     

    Passage intérieur.

     

    Le château de Regnière-Ecluse

    Le château de Regnière-Ecluse

    Le château de Regnière-Ecluse

    Le château de Regnière-Ecluse

     

    Cour sud.

     

    Le château de Regnière-Ecluse

    Le château de Regnière-Ecluse

    Le château de Regnière-Ecluse

    Le château de Regnière-Ecluse

    Le château de Regnière-Ecluse

    Le château de Regnière-Ecluse


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  • Sur les hauteurs du cap Hornu, Saint-Valery, la chapelle des Marins, a été rebâtie à la fin du XIXème siècle, à l'emplacement du sanctuaire originel du VIIème siècle.

     

    La chapelle des Marins

     

    En souvenir de Saint Valery qui y a séjourné entre 611 et 622, une chapelle érigée à proximité de la source de la fidélité. Profanée pendant la Révolution, elle est convertie en salpêtrière pour la fabrication d'un des produits de base de la poudre à canons. Rendue au culte au lendemain du Concordat, elle est reconstruite entre 1876 et 1880.

     

    La chapelle des Marins

    La chapelle des Marins

     

    La structure de ses murs est en damier.

     

    La chapelle des Marins

     

    Le clocher est surmonté d'un goéland.

     

    La chapelle des Marins

    La chapelle des Marins

    La chapelle des Marins

     

    Saint Valery est très invoqué, notamment par les marins, les jardiniers, les personnes ou souffrant de la vue. Il avait le don de soulager également les " pannes sexuelles ".

     

    La chapelle des Marins

    La source.


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  • Saint-Valery-sur-Somme est l'un des trois ports de la Baie de Somme avec Le Crotoy et Le Hourdel.

     

    Saint-Valery-sur-Somme

     

    Située sur l'estuaire de la Somme, Saint-Valery est bâtie sur un promontoire rocheux qui domine la baie.

     

    Saint-Valery-sur-Somme

     

    Son petit train.

     

    Le petit train de la Baie de Somme créé à la fin du XIXème siècle, abandonné à la fin des années 1960, a repris du service dans les années 1970. Il est tracté par une locomotive à vapeur ou une Diesel des années 1950. Il circule entre Le Crotoy et Cayeux-sur-Mer.

     

    Saint-Valery-sur-Somme

    Saint-Valery-sur-Somme

    La gare.

     

    Sa cité médiévale.

     

    Saint-Valery-sur-Somme

    La porte de Nevers ou porte du bas restaurée à l'dentique après les bombardements de 1940.

     

    Saint-Valery-sur-Somme

    Saint-Valery-sur-Somme

    L'église Saint-Martin construite au XIIIème siècle en damiers de silex et de pierre calcaire. Elle est dévastée pendant la guerre de Cent ans et pendant le règne de Louis XI. Elle est en grande partie reconstruite à la fin du XVème siècle.

     

    Saint-Valery-sur-Somme

    Les tours Guillaume et la porte du haut.

     

    Saint-Valery-sur-Somme

    Plaque indiquant le passage de Jeanne d'Arc en décembre 1430.

     

    Saint-Valery-sur-Somme

     

    Saint-Valery-sur-Somme

     

    Saint-Valery-sur-Somme

    Saint-Valery-sur-Somme

     

    Demain, je vous montrerai la chapelle des Marins.


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  • Abbaye cistercienne fondée au XIIème siècle et reconstruite en son état actuel entre 1750 et 1756.

    Elle est classée monument historique en 1907.

    Pendant la première Guerre mondiale, elle est transformée en hôpital militaire belge.

    Thérèse Papillon, infirmière de la Croix Rouge, rachète l'abbaye en 1922 pour en faire un préventorium pour enfants jusqu'en 1976.

    Aujourd'hui l'abbaye accueille des enfants en difficulté.

     

    L'abbaye de Valloires

     

    L'abbaye de Valloires

    Pigeonnier du XVIème siècle.

     

    L'abbaye de Valloires

    Poirier planté en 1756 lors de la consécration de l'église.

     

    La salle du chapitre.

     

    L'abbaye de Valloires

    L'abbaye de Valloires

     

    Le cloître sobre, lieu de méditation pour les moines.

     

    L'abbaye de Valloires

    L'abbaye de Valloires

     

    Clocher de l'église abbatiale, campanile sur le côté de l'église, ardoise et tour en bois.

     

    Le grand salon.

     

    L'abbaye de Valloires

     

    L'église abbatiale.

     

    L'abbaye de Valloires

    L'abbaye de Valloires

     

    L'intérieur.

     

    L'abbaye de Valloires

     

    La grille, oeuvre de Jean-Baptiste Veyren, dit le " Vivarais ", serrurier et ferronnier d'art français du XVIIIème siècle, séparait les moines des laïcs. Elle est restaurée en 2003.

     

    L'abbaye de Valloires

    La poire, symbole de Valloires, qui rappelle la spécialité des moines, la liqueur de poire.

     

    Le maître-autel avec ses deux anges en plomb doré, réalisé par Simon Pfaffenhoffen, sculpteur autrichien.

     

    L'abbaye de Valloires

     

    La pièce centrale est une crosse réalisée par Veyren. Elle s'achève en palmier puis se prolonge au dessus du maître-autel avec une corne d'abondance qui elle-même s'accompagne d'un dais. Un colombe, rajoutée au XIXème siècle, symbolisant l'Esprit Saint est suspendue. Auparavant s'y trouvait un ciboire qui descendait jusqu'au centre de l'autel, grâce à un système de poulie dissimulé à l'intérieur de la crosse.

     

    L'abbaye de Valloires

    Photo gracieusement prêtée par Monique Guay figurant dans son article, l'abbaye de Valloires ( 2 )

     

    Les anges suspendus, au dessus du maître-autel, en papier mâché.

     

    L'abbaye de Valloires

     

    L'avant-autel.

     

    L'abbaye de Valloires

    L'abbaye de Valloires

    L'abbaye de Valloires

     

    Le buffet d'orgue en chêne de style rocaille créé par Pfaffenhoffen en 1751. Il est remanié par les Basiliens au XIXème siècle et restauré en 1993.

    A l'intérieur, on compte 1954 tuyaux se répartissant en 33 jeux et répondant aux trois claviers et au pédalier.

    En haut, les statues représentent le roi David avec sa lyre et deux anges musiciens.

    Sur la balustrade, de nombreux angelots, deux atlandes en gaine supportent la partie supérieure ; au centre, deux lions s'affrontent autour du blason de Monseigneur d'Orléans de la Motte.

     

    L'abbaye de Valloires


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