• La Collégiale Saint-Ours.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    La Cité royale de Loches ( 4 )

     

    Eglise collégiale romane des XIème et XIIème siècles remarquable pour son portail polychrome des années 1150 et la couverture de sa nef ( vers 1165 ) de deux coupoles pyramidales appelées " dubes ".

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Portail entouré par 3 voussures dont 2 ont conservé des sculptures d'animaux et de personnages du Moyen-Âge.

    Sur la droite, statue de Saint Pierre mutilée.

    Sur la gauche, celle d'un évêque.

    Au dessus, la Vierge tenant l'enfant Jésus sur ses genoux entourée par les Rois Mages.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Dubes.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Nef romane du XIIème siècle.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Le choeur.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Bénitier creusé dans la colonne d'un temple gallo-romain.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    La Cité royale de Loches ( 4 )

     Fonts baptismaux.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Statues.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Tableau " l'Assomption de la Vierge " 1663.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Chaire et scènes de la Passion.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Tombeau d'Agnès Sorel, sculpté dans l'albâtre, représentant deux anges qui soutiennent la tête de " la dame de Beauté " ainsi que deux agneaux à ses pieds pour symboliser sa douceur ( XVème siècle ).

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Autel des morts avec sa magnifique sculpture en néogothique flamboyant du XIXème siècle.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Chapelle Saint Joseph.

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Chapelle " Notre-Dame de Beautertre ".

     

    La Cité royale de Loches ( 4 )

    Orgue.

     

    Ainsi se termine le récit de mes découvertes pendant ces belles vacances d'août.

    Je repars le mois prochain quelques jours en Alsace. Je pense ramener de beaux souvenirs photographiques à partager.

    En attendant, dès demain, retour sur les églises et les chapelles du Bugey visitées lors des Journées Européennes du Patrimoine.


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  • Le logis royal.

     

    Le logis neuf, marqué par le style gothique, a été construit sous les rois de France, Charles VIII et Louis XII, sous l'influence d'Anne de Bretagne ( 1477-1514 ).

     

    Désignée comme héritière par son père, le duc François II, Anne de Bretagne est couronnée duchesse de Bretagne en 1489. D'abord promise à Maximilien d'Autriche, elle est mariée contre son gré à Charles VIII qui impose l'union de la Bretagne au royaume en 1491. Couronnée reine de France, elle voit à regret les institutions bretonnes remises en cause par le roi.

    En 1499, elle devient une seconde fois reine de France en épousant Louis XII, le successeur de son premier mari mort brutalement. Elle peut reprendre son titre de duchesse de Bretagne. Elle séjourne à nouveau à Loches en 1500 quand s'achève la construction de son oratoire puis en 1510 avec sa fille Claude.

     

    La Cité royale de Loches ( 3 )

     

    Les appartements.

     

    La salle de la reine est la chambre de parement dans laquelle le roi et la reine prenaient leur repas accompagnés de quelques convives.

     

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    La Musica ( fin XVIème siècle ).

     

    La chambre.

     

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    La Cité royale de Loches ( 3 )

     

    Le cabinet de travail d'Anne de Bretagne.

    Sous la Terreur, des prisonniers y ont été enfermés.

     

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    La Cité royale de Loches ( 3 )

     

    L'oratoire construit dans le style gothique flamboyant entre 1498 et 1500 sous le règne de Louis XII. Anne de Bretagne a fait de cet oratoire un lieu où s'exprime son goût raffiné. Le décor sculpté de cet espace, couvert par une voûte d'ogives, a fait l'objet d'un soin tout particulier.

    Avec la construction de son oratoire, Anne de Bretagne investit le nouveau logis tandis que Louis XII occupe le logis du XIVème siècle lors de ses séjours à Loches.

     

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    Le dais, sculpté dans la pierre avec brisures d'hermines, où se tient la reine fait face à l'autel, porté par des colonnettes torsadées.

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    La Cité royale de Loches ( 3 )

    Equilibre entre les symboles bretons et français : les 3 fleurs de lys royales se terminent en mouchetures d'hermines, tout en étant entourées de la Cordelière, emblème personnel de la duchesse et reine Anne.

     

    Demain, nous terminerons la visite de la Cité royale par la Collégiale Saint-Ours.


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  • Le logis royal.

    Un premier logis est bâti au XIVème siècle par le duc Louis Ier d'Anjou, frère du roi Charles V. Il accueille au siècle suivant le roi Charles VII qui y vient régulièrement et en fait sa seconde place forte après Chinon. Il y réside aux côtés de sa favorite Agnès Sorel dans le courant des années 1440.

    Ce logis originel est prolongé vers 1500 par un second, débuté sous le règne de Charles VIII et achevé par son successeur, Louis XII.

    Le retour de la dynastie Valois en Ile-de-France au XVIème siècle fait entrer le logis royal dans un doux sommeil. Utilisé comme tribunal et prison révolutionnaire ( 1793 ), il est ensuite transformé en sous-préfecture et en tribunal civil, de l'époque napoléonienne jusqu'aux années 1920, avant d'être ouvert à la visite.

     

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    A gauche, la partie Sud construite à la fin du XIVème siècle ( inflence médiévale ).

    A droite, partie Nord construite à la fin du XVème siècle ( influence du gothique, fenêtres élégantes, lucarnes décorées ).

     

    Le premier logis.

     

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    La Cité royale de Loches ( 2 )

     

    C'est dans l'une des salles de ce château que Jeanne d'Arc, en mai 1429, a décidé le Dauphin de France, futur Charles VII, à aller se faire sacrer à Reims.

     

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    Coffres dans l'entrée.

     

    La grande salle est le principal espace de la vie publique du souverain et de sa cour. Dans cette salle d'apparat exprimant richesse, pouvoir et prestige, le roi tient sa cour, dîne avec ses invités et les membres de sa maison, dispense la justice et administre son domaine.

     

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    Armoiries royales du cerf ailé de Charles VI.

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    Tapisserie de la Musica.

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    La Cité royale de Loches ( 2 )

     

    La chambre du roi sert à la fois de lieu de repos et de pièce de réception à huis clos.

     

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    Portrait de Charles VII roi de France.

    La Cité royale de Loches ( 2 )

    La Vierge à l'Enfant par Jehan Fouquet représentant Agnès Sorel.

     

    Demain, nous visiterons le logis neuf.


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  • Cette semaine, je finis le récit de mes vacances.

    Jusqu'à jeudi, vous pourrez découvrir la Cité royale de Loches.

     

     

    Bâtie sur un éperon rocheux et ceinturée par une enceinte de deux kilomètres, la Cité royale de Loches est structurée à ses extrémités par deux monuments majeurs : le donjon et le logis royal qui se caractérisent par différentes phases de construction s'échelonnant sur 5 siècles ( du XIème au XVIème siècle ).

     

    La Porte Royale construite au XIIIème siècle et reprise au XVème siècle.

     

    La cité royale de Loches ( 1 )

    La cité royale de Loches ( 1 )

     

    Quelques puits.

     

    La cité royale de Loches ( 1 )

    La cité royale de Loches ( 1 )

    La cité royale de Loches ( 1 )

     

    Le donjon.

    La Cité royale est défendue au sud par un donjon monumental érigé par le comte d'Anjou Foulques III Nerra entre 1013 et 1035. Ce dojon, qui connait plusieurs sièges au cours des luttes territoriales entre Capétiens et Plantagenêt ( XIIéme-XIIIème siècles ) est doté au fil des siècles de nouveaux éléments architecturaux.

    Le site du donjon, château comtal au XIème siècle puis forteresse royale, devient prison d'Etat ( XVème-XVIIIème siècles ) où sont enfermés des prisonniers politiques de haut rang : Jean d'Alençon, Philippe de Commynes, Ludovico Sforza, Jean de Poitiers. Il est ensuite aménagé en maison d'arrêt départementale à l'époque contemporaine ( XIXème-XXème siècles ).

     

    La Cité royale de Loches ( 1 )

     

    La Cité royale de Loches ( 1 )

     

    Tour-maîtresse haute de 36 mètres, il n'en reste plus que l'ossature de pierre. 

     

    La Cité royale de Loches ( 1 )

    La Cité royale de Loches ( 1 )

    On aperçoit trois cheminées superposées. 

    La Cité royale de Loches ( 1 )

    Cage de fer de 2 mètres de hauteur sur 2 mètres de longueur, reconstruite en 1995, où a été enfermé le cardinal Balue pendant trois ans. Louis XI lui rendra la liberté en 1480.

     

    Pavillon d'entrée.

     

    La Cité royale de Loches ( 1 )

     

    Rempart Plantagenêt.

     

    La Cité royale de Loches ( 1 )

     

    La Cité royale de Loches ( 1 )

     Tour à bec.

     

    Salle des graffitis dans la tour Louis XI construite au XVème siècle.

     

    La Cité royale de Loches ( 1 )

    La Cité royale de Loches ( 1 )

    La Cité royale de Loches ( 1 )

     

    La tour du Martelet bâtie au XVème siècle sous le règne de Louis X, destinée à servir de prison.

     

    La Cité royale de Loches ( 1 )

     Graffiti nombreux et variés.

    La Cité royale de Loches ( 1 )

    Cachot du duc de Milan, Luduvico Sforza emprisonné de 1504 à 1508. Il meurt à Loches peu après sa libération.

    La Cité royale de Loches ( 1 )

    Souterrains.

     

    Demain, le logis royal ...


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  • Je vous emmène aujourd'hui à Bourges, préfecture du Cher, capitale historique du Berry, pour y découvrir un palais du XVème siècle. 

    Né à Bourges vers 1400, fils d'un marchand, Jacques Coeur connait une ascension sociale fulgurante. Anobli en 1441 par le roi Charles VII, il est à la tête d'un négoce prospère en Méditerrannée, lorsqu'il entreprend la construction de sa " grand Maison " sur l'ancien rempart gallo-romain.

    Achevée vers 1450, son architecture échappe à toutes les classifications, tenant à la fois du logis seigneurial et de l'hôtel urbain.

     

    Le palais Jacques Coeur

    Façade ouest.

    Le palais Jacques Coeur

     

    La façade principale, de style gothique flamboyant, déploie un décor emblématique exceptionnel.

     

    Le palais Jacques Coeur

     La partie centrale entre les deux portes recevait autrefois une statue équestre de Charles VII martelée à la Révolution.

     

    Le palais Jacques Coeur

     

    Le palais Jacques Coeur

    Tympan de la poterne latérale refait par le sculpteur Caudren au XIXème siècle.

     

    Le palais Jacques Coeur

    Porte de service ornée de deux très beaux culs-de-lampe.

     

    Le palais Jacques Coeur

     

    Le palais Jacques Coeur

    Le palais Jacques Coeur

    Jacques Coeur et son épouse, Macée de Léodepart, fille du prévôt de Bourges.

     

    Le palais Jacques Coeur

    Face au palais, statue de Jacques Coeur par Auguste Préault mise en place en 1879.


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