• L'intérieur du château est impressionnant de démesure : 440 pièces, 365 cheminées, 14 escaliers principaux et 70 secondaires ... La visite nous offre un voyage dans le temps de François Ier au comte de Chambord, en passant par le maréchal de Saxe et le maréchal Berthier.

     

    Au centre du donjon se trouve l'escalier à doubles révolutions qui dessert les 3 étages principaux du château. Il s'agit de 2 escaliers jumeaux, autonomes, inscrits dans la même cage et évoluant au même rythme.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

     

    Près de 200 chapiteaux sculptés ornent les pilastres de l'escalier. Le répertoire décoratif de la Renaissance italienne y est associé aux motifs végétaux ou animaux, aux figures humaines ou monstrueuses.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

    De nombreux pigeons y ont trouvé refuge.

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

     Le F et la salamandre, emblème de François Ier.

    Le château de Chambord ( 2 )

     

    Un plafond à relief mêlant " à l'infini " la salamandre et le F, initiale royale.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

     

    On ne peut dissocier Chambord et la chasse. Une exposition permanente est consacrée à la chasse avec de belles collections prêtées par le musée de la chasse de l'hôtel Guénégaud à Paris.

     

    La salle des soleils avec animaux naturalisés ( renards, grives ... ) et quatre grandes toiles, oeuvres de Louis Godefroy Jadin ( 1805-1882 ) dans des cadres dorés aux armes d'Henri, comte de Chambord. .

     

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

     L'Ebat ( 1840 ).

    Le château de Chambord ( 2 )

     La Curée ( 1841 ).

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le Relancé et l'Hallali.

     

    Le couloir orné de trophées de chasse.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

     

    Deux tapisseries de la tenture des Chasses du roi François Ier ( série de 14 tapisseries exécutées par la Manufacture des Gobelins vers 1610-1618, elles font l'objet d'un classement à titre objet des monuments historiques ).

     

    Le château de Chambord ( 2 )

     A gauche : Le départ pour la chasse, avec le roi à pied.

    A droite : Le départ pour la chasse, avec le roi à cheval.

     

    Une barque de chasse avec attelage du milieu du XIXème siècle, restaurée en 2013, pièce unique en Europe.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

    Barque de chasse à fond plat montée sur un châssis à quatre roues suivant les chasses à courre organisées dans le domaine. Elle peut être séparée de son châssis et mise à l'eau pour atteindre le cerf au bat-l'eau dans un étang. Replacée sur ses roues, elle est ensuite utilisée pour ramener l'animal chassé jusqu'au château pour la curée.

    La barque est utilisée dès le milieu du XIXème siècle par le général Auguste de La Rochejaquelein, proche du comte de Chambord, qui dispose alors d'une autorisation de chasser à courre dans le domaine.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

     

    Séjour saisonnier des rois, le château n'a jamais été meublé en permanence. Son aménagement a suivi le rythme des déplacements des souverains et de leurs invités. De nos jours, la Conservation du château tient le monument meublé plus complètement qu'il ne l'a jamais été.

     

    Au temps de François Ier, le château est meublé seulement lors de ses séjours. Quand il repart, il remporte tous ses meubles et le château vide paraît abandonné.

     

    Le poële en faïence de Dantzig aux armes du Maréchal de Saxe fut installé par le Maréchal en 1745. Il fut vendu en 1792 lors de la Révolution puis racheté en 1875 par le comte de Chambord.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

     

    La chambre dite " aux lauriers " : " lit à la polonaise " ( 1784 ) caractérisé par une armature cintrée en fer soutenant un baldaquin en forme de dôme.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

     

    Le cabinet de Wagram.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

    A gauche, buste du Maréchal Louis-Alexandre Berthier ( 1753-1815 ), prince de Wagram.

     

    Quelques " trésors " que mon chéri a photographiés. S'étant perdus de vue dans cet immense château, j'ai raté cette salle. C'est pourquoi je ne connais pas l'origine des quatre derniers. Si quelqu'un connait, merci de me renseigner, je rajouterai sous les photos.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

    Trône " royal " en bois doré exécuté vers 1873.

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

     

     Voilà un tout petit aperçu de ce " grand, bel et somptueux édifice ".

     

     


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  • Nous y étions allés en mars 2014.

    ICI

     

    Nous y sommes retournés au mois d'août 2015 pour y faire une visite plus approfondie. Et nous avons eu le plaisir de le voir dépourvu d'échafaudage.

     

    Le château de Chambord est situé dans le département du Loir-et-Cher.

     

    Le château de Chambord

      

    Le roi François Ier décide sa constrution en 1519 au centre d'une forêt très giboyeuse pour en faire " un grand, bel et somptueux édifice " qui doit lui permettre d'assouvir sa passion pour la chasse.

    Fortement fasciné par les arts italiens, il fait construire un château où se mêlent influences françaises et italiennes.

    Les travaux sont interrompus entre 1522 et 1526. Puis ils reprennent jusqu'en 1547, mort de François Ier.

     

    Le château de Chambord

      

    La construction sera continuée sous le règne de son fils Henri II et petit-fils Charles IX puis achevée par le roi Louis XIV en 1685.

     En 1725, Louis XV fait loger à Chambord pour 8 ans, son beau-père, Stanislas Leszczynski, roi détrôné de Pologne.

    En 1746, ce même roi offrit ce domaine au maréchal Maurice de Saxe qui y mourut en 1750.

    Après avoir échappé aux démolisseurs sous la Révolution, le château fut offert en 1809, par Napoléon, au maréchal Berthier et vendu par sa veuve.

    Il est acquis en 1821 par le fils du duc de Berry, Henri, qui devient le comte de Chambord.

     

    Le château de Chambord

     

    L'Etat le rachète en 1930.

    Aujourd'hui, le château de Chambord est entièrement restauré.

    Il est inscrit sur la première liste des monuments historiques en 1840 et figure sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1981.

     

    Le château de Chambord

    Jardin anglais dessiné à partir des plans de celui créé en 1889.

      

    Cet été, nous avons franchi la Porte Royale pour voir de près les tours, les terrasses, les ornements sculptés ...

     

    Les tours.

     

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

     

    J'ai été subjuguée par les ornements sculptés.

     

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord 

     

    J'ai aimé la promenade sur les terrasses.

     

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

     

    Demain, je vous montrerai mes découvertes à l'intérieur du château ...

     


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  • Suite et fin de notre visite.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

     

    Salle 9 : Chambre de la dame.

     

    Au XVème siècle, la spécialisation des espaces s'affirme. Le seigneur occupe le premier étage, la dame loge au second avec les enfants.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

     

    Salle 10 : Chambre des enfants.

     

    Charles VIII et Anne de Bretagne eurent six enfants dont cinq morts en bas âge. Leur premier enfant né en 1492 décéda en 1495 de la rougeole. Charles et Anne n'eurent donc pas de descendants.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

     

    Salle 10 bis : Garde robe.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

     

    Salle 11 : Salle de lecture.

     

    Coin lecture sur le thème du Moyen-Âge.

    Exposition d'un métier à tisser.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

     

    Salle 12 : Cabinet d'art sacré.

     

    Tapisserie début XVIème siècle : Abel, Melchisédech et la Pâque juive illustrant les textes bibliques de l'Ancien Testament où le sacrifice de l'Eucharistie est symboliquement annoncé.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

    Le meurtre d'Abel, Abraham accueilli par Melchisédech, le sacrifice d'Isaac, la Pâque juive.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

    A gauche,  copie d'un tableau de Taddeo Gaddi : Sainte Agnès parmi les premiers martyrs romains vers 350. Son emblème principal est l'agneau qui rappelle son prénom. La feuille de palmier est l'emblème des martyrs.

    Au centre, châsse reliquaire du XIIIème siècle contenant les reliques d'un saint inconnu. Sur son toit, les 5 Vierges sages et les 5 Vierges folles.

     

    Il s'agit d'une parabole tirée du Nouveau Testament.

    10 femmes sont rassemblées pour un repas de noce. Elles ont des lampes à huile pour accueillir le marié. 5 d'entre elles ont apporté un pot supplémentaire d'huile alors que les 5 autres n'en prévoient pas et viennent à en manquer. Pendant que les Vierges folles sont parties acheter de l'huile, le marié arrive, et quand elles reviennent, la porte est fermée : elles sont exclues du festin.

    Les Vierges sages symbolisent les élus et les Vierges folles les damnés.

     

    Salle 13 : Salle des Preux.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

    Sous sa haute voûte charpentée, cette salle accueille la série prestigieuse des Preux.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

    Armure d'Italie du Nord du XVème siècle.

     

    Salle 14 : Chambre aux carreaux verts.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

     

    Salle 15 : Cabinet des faïences.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

     

    Salle 16 : Salle Luini.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

    Coffre de mariage italien daté de la fin du XVIème siècle : écu de la famille au centre, encadré par le portrait des deux époux.

    Au-dessus, fresque de la Nativité réalisée par Bernardino Luini, peintre très influencé par Léonard de Vinci, datée du 17 avril 1522. La Vierge et l'Enfant sont encadrés par Saint François d'Assise et Sainte Elisabeth de Hongrie. Saint Joseph est en retrait, appuyé sur son bâton.

     

    Voilà, la visite est terminée. J'espère qu'elle vous a plu autant qu'à moi.

    On ne peut que remercier Jacques Siegfried pour avoir si bien restauré ce château et lui avoir redonné une âme.


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  • Aujourd'hui, nous allons commencer la visite de l'intérieur du château de Louis XI, aidés du plan du site officiel du château et des nombreuses explications trouvées sur place.

    Nous suivrons la vie de Charles VIII, fils de Louis XI et de Charlotte de Savoie, et de son épouse, Anne de Bretagne. 

     

    Le château de Langeais ( 2 )

     

    Salle 2 : Salon des boiseries peintes.

     

    Le château de Langeais ( 2 )

    La cheminée.

     

    Les murs sont ornés de boiseries peintes au XIXème siècle présentant des fenestrages gothiques en haut et des plis de serviettes en bas, décors caractéristiques du XVème siècle.

     

    Le château de Langeais ( 2 )

     Grand coffre en noyer sculpté de fenestrages gothiques sur ses trois faces.

    Au dessus, tryptique du XVème siècle : panneau central, une dame devant une baie ; à gauche, un roi rend la justice ; à droite, un seigneur et une dame sont attablés.

     

    Le château de Langeais ( 2 )

    Petit coffre du XVIème siècle décoré d'oves en bas avec un panneau central flanqué de deux fleurs de lys.

     

    Le château de Langeais ( 2 ) Le château de Langeais ( 2 )

    Bas reliefs du XVème siècle en bois représentant deux passages de la Passion du Christ : la Flagellation et le Baiser de Judas.

     

    Salle 3 : Salon des Mille fleurs.

     

    Le château de Langeais ( 2 )

    La cheminée.

     

    Les tapisseries faisaient partie du mobilier du Moyen-Âge. Elles isolaient de la pierre froide, atténuaient les courants d'air et décoraient les pièces. Trois tapisseries aux Mille fleurs réalisées au XVIème siècle sont tendues au mur, fond de fleurs et d'animaux sur lequel sont parfois intégrés des personnages.

     

    Le château de Langeais ( 2 )

    A gauche, chaire : constituée sur la base d'un coffre, accotoirs supportés chacun par trois balustres cannelés et un dossier ouvrant à charnières qui servait d'écritoire.

    A droite, banc : coffre aménagé avec accotoirs et un dossier.

     

    Le château de Langeais ( 2 )

    Crédence : coffre à pans coupés monté sur pieds.

     

    Salle 4 : Salle de la devise.

     

    L'emblème d'Anne de Bretagne, l'hermine, est représenté sur les carreaux du pavement sous sa forme héraldique d'une queue d'hermine, à côté de celui de Charles VIII, la fleur de lis.

     

    Le château de Langeais ( 2 ) 

    Le château de Langeais ( 2 )

     

    Ces deux motifs sculptés figurent sur le coffre du XVIème siècle au-dessus duquel les portraits des époux prennent place.

      

    Le château de Langeais ( 2 )

     

    On peut lire sur la peinture murale, à côté des initiales des époux royaux ( K : Kardus pour Charles ) la devise d'Anne " Potius mori quam foe dari " ( " La mort plutôt que le déshonneur " ).

    Sur le coffre sont exposées des serrures, dont une est ornée d'un dragon et le buste du philosophe romain Sénèque dont l'oeuvre était beaucoup lue au Moyen-Âge.

     

    Le château de Langeais ( 2 )

     

    Salle 5 : Salle du banquet.

     

    Le château de Langeais ( 2 )

    Le château de Langeais ( 2 )

     Table dressée pour le repas seigneurial.

     

    Tapisseries flamandes de la fin du XVème siècle relatant les épisodes de la chasse au cerf.

     

    Le château de Langeais ( 2 )

    La Mise à mort du cerf servi à l'épée cependant que l'on sonne le cor.

     

    Le château de Langeais ( 2 )

    La Curée offerte aux chiens qui se précipitent pour lécher le sang de la bête dont on ouvre le ventre après l'avoir " branchée " à la fourche d'un arbre.

     

    Salle 6 : Chambre de parement.

     

    Chambre servant à la réception d'invités de marque.

     

    Le château de Langeais ( 2 )

     

     Les tapisseries.

     

    Le château de Langeais ( 2 )

    A droite, la Prédication de Saint Jean-Baptiste tissée de laine et de soie à Tours vers 1527. Décor de pilastres et de chapiteaux corinthiens et costumes des personnages de style Renaissance. Saint Jean-Baptiste dit à Saint Saturnin en montrant Jésus au loin : " Je baptise dans l'eau, il baptisera dans l'Esprit saint ".

     

    Le château de Langeais ( 2 )

    La Crucifixion : le Christ en croix est entouré de la Vierge et de Saint Jean. A l'arrière-plan, un paysage urbain avec des clochers et un port fluvial.

     

    Salle 7 :  Chambre de retrait.

     

    Pièce destinée à accueillir les amis proches.

     

    Le château de Langeais ( 2 )

    Reproduction d'un modèle du XIIIème siècle.

    Le ciel de lit est suspendu par des cordages directement aux poutres du plafond. L'un des rideaux est relevé en noeud ou en boule indiquant qu'un éventuel invité est le bienvenu. 

     

    Deux " Verdures " du XVIème siècle.

     

    Le château de Langeais ( 2 )

    A gauche : animaux fantastiques.

    A droite : animaux exotiques ( dromadaire, lion, singes ) évoluent dans une forêt imaginaire, alors que se dresse, à l'arrière-plan, une ville occidentale.

     

    Salle 8 : Salle du mariage.

     

    Le château de Langeais ( 2 )

    Scène reconstituant le mariage de Charles VIII et de la duchesse Anne de Bretagne, le 6 décembre 1491.

     

    Le mariage de Charles VIII et d'Anne de Bretagne fut un mariage secret : la cérémonie se déroula très tôt le matin au château de Langeais. Anne et Charles se rencontrent pour la première fois. La jeune duchesse a revêtu une superbe robe de soie blanche brodée d'or et un lourd manteau d'hermine bordé d'écureuil noir. Derrière Charles VIII se tient sa soeur aînée, Anne de Beaujeu qui fut régente pendant l'enfance du roi. Elle est accompagnée de son époux, Pierre de Beaujeu. Les deux évêques portent la chape brodée et la mitre, ils ont en main la crosse, insigne de leur autorité. La scène de droite présente la lecture du contrat de mariage. Le chancelier de France, Guillaume de Rochefort en donne la lecture, le notaire de Tours qui l'avait rédigé est assis à son côté. Le prince d'Orange et le duc Louis d'Orléans ( vêtu d'un superbe manteau brodé à son emblème, le porc-épic ), cousin de Charles VIII sont témoins.

     

    Demain, nous continuerons notre visite.


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  • Le château de Langeais se dresse sur la commune éponyme en Indre-et-Loire.

     

    La forteresse de Foulques Nerra.

     

    Le château de Langeais

     

    Elle est bâtie à la fin du Xème siècle par Foulques Nerra, comte d'Anjou et agrandie par Richard Coeur de Lion. Philippe Auguste la reconquiert en 1206 puis elle est détruite par les Anglais lors de la Guerre de Cent Ans. Seule la façade est tournée vers le jardin et la façade sud ont été épargnées.

     

    Le château de Langeais

     

    Le château de Langeais

    Echafaudage et engins de levage fidèlement reconstitués derrière le donjon, évoquant les méthodes de construction des bâtisseurs de l'an Mil.

     

    Le château de Louis XI.

     

    En 1465, Louis XI décide la construction d'un château neuf à Langeais. Les travaux dureront deux ans. Son architecture reflète les changements qui s'opèrent au tournant des XVème et XVIème siècles.

     

    Côté ville, la façade possède tous les attributs du château-fort : grosses tours, pont-levis, chemin de ronde sur mâchicoulis.

     

    Le château de Langeais

    Le château de Langeais

     

    Côté cour, la façade répond aux attentes d'un roi ou d'un grand seigneur de posséder un lieu de séjour agréable, ouvert sur l'extérieur par de belles fenêtres.

     

    Le château de Langeais

    Le château de Langeais

    Le château de Langeais

    Le château de Langeais

     

     Après le XVème siècle, le château est cédé à diverses personnes et n'est guère entretenu.

    Jacques Siegfried, hommes d'affaires très actif et grand amateur d'art du Moyen-Âge, l'acquiert en 1886. Pendant 18 ans, il le restaure et le remeuble restituant ainsi le cadre de vie de la noblesse de la fin du Moyen-Âge.

    En 1904, il donne le château et sa riche collection à l'Institut de France qui en est toujours propriétaire. Roland Recht, historien de l'art et membre de l'Institut de France, en est le conservateur depuis janvier 2013.

     

    Le jardin.

     

    Le château de Langeais

    Le château de Langeais

    Le château de Langeais

    Le château de Langeais

    Le château de Langeais

     

    Le château de Langeais fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 13 mars 1922.

    Une partie du parc autour des ruines fait l'objet d'un classement par arrêté du 26 mai 1942.

     

    La suite demain ...

     


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