• Prêts pour la visite des appartements ?

     

    Le logis gothique.

     

    La salle des gardes.

     

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Le château d'Amboise ( 2 )

     

    Le promenoir des gardes.

     

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Galerie ouverte qui permettait d'observer la navigation sur la Loire et le franchissement du fleuve.

     

    La salle des gardes nobles.

     

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Coffre de marine du XVIIème siècle.

     

    La salle des tambourineurs.

     

    Elle évoque les nombreuses fêtes et bals donnés au château. Son nom fut donné à la faveur d'un séjour à Amboise du roi Louis XIV en 1661.

     

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Sol de carreaux de terre cuite fleurdelisés d'inspiration XVème siècle.

    Cathèdre du Cardinal Georges d'Amboise.

    Statue en encorbellement de Louis IX ( début XIVème siècle ).

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Tapisserie des Flandres de la fin du XVIème siècle " Hommage de la famille de Darius à Alexandre le Grand ".

    Coffre datant du règne de Charles VIII.

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Dressoir gothique.

    Portraits du roi Charles VIII et de la reine Anne de Bretagne.

     

    La salle du Conseil.

     

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Cheminée style gothique avec hotte trapézoïdale décorée de l'épée flamboyante, emblème de Charles VIII.

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Trône orné d'un dais fleurdelisé.

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Cheminée style Renaissance.

    Le château d'Amboise ( 2 )

    A gauche, monogrammes de Charles VIII et d'Anne de Bretagne.

    En haut, à droite ; salamadre, emblème de François Ier ; portrait de François Ier d'après Titien.

    En bas, au milieu, personnages.

    En bas à droite, buste de François Ier style XVIème siècle.

     

    Les appartements Renaissance.

     

    La salle de l'échanson.

     

    L'échanson est l'officier chargé de servir à boire à un roi.

    Salle ornée de tapisseries des manufactures françaises d'Aubusson tissées au XVIIème siècle d'après des cartons de Le Brun.

     

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Le château d'Amboise ( 2 )

    " Le banquet de la reine Esther ".

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Mobilier gothique ( dressoir, coffre ).

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Le château d'Amboise ( 2 )

     

    La chambre d'Henri II.

     

    Le château d'Amboise ( 2 )

     Lit ouvragé de style Henri II aux dimensions imposantes ( 2,18 m * 1,82 m ).

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Tapisseries de Bruxelles et de Tournai fin XVIème siècle - début XVIIème siècle.

    De gauche à droite, arche-banc de Première Renaissance, coffre à bijoux pourvu d'un double fond.

     

    L'antichambre de la Cordelière.

     

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Statue de Saint Michel terrassant le dragon.

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Cheminée avec entrelacs de corde, symbole de l'ordre franciscain et collier de l'ordre de Saint Michel.

    Portrait du roi de France Henri IV ( 1553-1589-1610 ).

     

    Les appartements Orléans.

     

    Le cabinet Orléans-Penthièvre.

     

    Le château d'Amboise ( 2 )

     Buste en bronze du roi Louis XVIII.

    Bureau XIXème siècle.

    Portrait de Louis-Philippe Joseph d'Orléans ( 1747-1793 ).

    Fauteuils Empire.

    Près de la cheminée, chaise avec décor de chinoiserie du XVIIIème siècle.

    Le château d'Amboise ( 2 )

     Portrait du duc de Penthièvre ( 1725-1793 ). 

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Portrait d'Adélaïde de Bourbon-Penthièvres ( 1753-1821 ), héritière du château d'Amboise en 1793.

     

    La chambre d'Orléans.

     

    Mobilier de style " Ier Empire " et " Louis-Philippe ".

     

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Lit bateau ou " Récamier ".

    Tableau  " Louis-Philippe accompagné de ses fils sortant de Versailles ", d'après Horace Vernet.

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Portrait de Ferdinand-Philippe d'Orléans ( 1810-1842 ), duc d'Orléans.

    Portrait d'Hélène de Mecklembourg-Schwerin ( 1814- 1858 ), duchesse d'Orléans.

     

    Le salon de musique.

    Souvenirs de la famille d'Orléans.

     

    Le château d'Amboise ( 2 )

     Portrait de Madame Adélaïde ( 1777-1847 ) soeur du roi.

    Portrait de François d'Orléans ( 1818-1900 ) prince de Joinville.

    Portrait de Françoise de Bragance ( 1824-1898 ). princesse de Joinville.

    Piano à queue Erard en placage de palissandre de Rio ( XIXème siècle ).

    Harpe Erard ( XIXème siècle ).

    Buste de la reine Marie-Amélie ( 1782-1866 ) épouse de Louis Philippe.

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Portrait de la reine Marie-Amélie avec deux de ses fils, le duc d'Aumale et le duc de Montpensier.

    Buste d'Adélaïde.

    Méridienne Louis-Philippe.

     

    Souvenirs de l'Emir Abd-el-Kader (1808-1883 ), prisonnier d'Etat ayant séjourné au château de novembre 1848 à octobre 1852.

     

    Le château d'Amboise ( 2 )

    Portrait de l'Emir au fusain.

    Photographie de l'Emir sur le pas d'une porte du château.

    Portrait du général Henri d'Orléans ( 1822-1887 ) duc d'Aumale.

     

    Voilà, la visite des appartements est terminée.

    Je vous retrouve prochainement pour une promenade dans le parc du château.

     

     

     


    3 commentaires
  • Le château d'Amboise surplombe la Loire à Amboise dans le département d'Indre-et-Loire.

     

    Le château d'Amboise

     Façade Nord.

     

    Il fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840.

     

    Le château d'Amboise

    Façade Sud-Ouest.

     

    Avant d'être rattaché à la Couronne, il appartenait depuis plus de quatre siècles à la puissante famille d'Amboise.

     

    A partir de 1434, Amboise devient une demeure royale et Charles VII en fait un véritable palais.

    Le fils de Charles VII, Louis XI fait élever son propre fils, le futur Charles VIII à Amboise.

    Charles VIII fit les premières constructions marquantes dès le début de son règne : la chapelle Saint-Hubert, l'aile dite " Charles VIII " et les deux tours cavalières cylindriques avec rampe hélicoïdale ( la Tour des Minimes et la Tour Heurtault ).

    Charles VIII meurt à Amboise d'une hémorragie cérébrale en 1498 à l'âge de 27 ans après avoir violemment heurté de la tête un linteau de pierre.

    Louis XII, son successeur, fait construire une seconde aile perpendiculaire à l'aile Charles VIII.

    Il cède le domaine à Louise de Savoie qui y élève ses deux enfants, Marguerite d'Angoulême et François ( futur François Ier ).

    Au décès de Louis XII en 1515, François Ier monte sur le trône. La construction du château continue ( achèvement de la Tour Heurtault et réaménagement de l'aile Louis XII ).

     

    Les logis royaux.

     

    Le château d'Amboise

    A gauche, l'aile Charles VIII.

    A droite, l'aile Louis XII et François Ier.

     

    La Tour des Minimes, au Nord.

     

    Le château d'Amboise 

    Le château d'Amboise

    Le château d'Amboise

    Le château d'Amboise

    Porte donnant sur la galerie d'Aumale.

    Le château d'Amboise

    Le château d'Amboise

    Le château d'Amboise

    Galerie d'Aumale du nom du duc d'Aumale ( 1822-1897 ), cinquième fils du roi Louis-Philippe propriétaire du château à partir de 1895.

     

    La Tour Heurtault, au Sud-Ouest, côté ville.

     

    Le château d'Amboise

    Le château d'Amboise

    Le château d'Amboise

    Le château d'Amboise

    Le château d'Amboise

     Base des chapiteaux ornée de culs-de-lampe pittoresques. Les personnages présentés deviennent de plus en plus vulgaires au fur et à mesure de la descente de la tour.

     

    La chapelle Saint-Hubert.

     

    Le château d'Amboise

     

    Bâtie en 1493, elle est dédiée à Saint-Hubert, saint patron des chasseurs. Elle est de style gothique flamboyant.

     

    Le château d'Amboise

     

     

    Le château d'Amboise

    Linteau extérieur au-dessus de la porte.

    Saint-Antoine d'Alexandrie en ermite, Saint-Christophe portant l'Enfant Jésus, conversion de Saint-Hubert ( fin XVème siècle ).

    Au-dessus, scène représentant Charles VIII et Anne de Bretagne.

    Le château d'Amboise

    Clocher avec décor de bois de cerf en dédicace à Saint Hubert ( XIXème siècle ).

    Le château d'Amboise

    Le château d'Amboise

    Frises en corniche sculptées par les maitres flamands dans le tuffeau représentant des formes entrelacées de végétaux et d'animaux.

    Vitraux illustrant la vie du roi Louis IX ( Saint-Louis ) par l'atelier de Max Ingrand en 1952.

    Le château d'Amboise

    Sépulture de Léonard de Vinci ( 1452-1519 ).

    Le grand maitre italien a laissé son empreinte éternelle au château puisqu'il obtint du souverain François Ier le privilège d'y être inhumé.

     

    Henri II, fils de François Ier, continue l'agrandissement de l'édifice.

    En 1560, sous le règne éphémère de François II, le château est le théâtre de la conjuration d'Amboise, prélude aux guerres de Religion.

    A partir d'Henri III, les séjours royaux deviennent quasi inexistants. Peu à peu, le château se transforme en prison de luxe pour les grands personnages de l'Etat.

    Une grande partie du château est démolie lors du Ier Empire. Napoléon offre le château à l'ex-consul, Roger Ducos, qui détruit la collégiale Saint-Florentin et le logis des reines entre 1806 et 1810.

    Louis-Philippe Ier hérite du château par le biais de sa mère. Le château est confisqué lors de la Révolution de 1848.

    En 1848, l'Emir Abd-el-Kader et une centaine de compagnons y sont placés en captivité. L'Emir est libéré par Napoléon III le 16 octobre 1852. Un monument à la mémoire des membres de sa suite décédés à Amboise, est érigé en 1853 dans le haut du parc du château.

    En 1873, le château repasse à la famille d'Orléans. Au début du XXème siècle, il est restauré.

    En 1974, Henri d'Orléans ( 1908-1999 ) le confie à la Fondation Saint-Louis dont il est le Président-fondateur.

     

    Dans un prochain article, nous visiterons les appartements du château ...

     


    6 commentaires
  • L'intérieur du château est impressionnant de démesure : 440 pièces, 365 cheminées, 14 escaliers principaux et 70 secondaires ... La visite nous offre un voyage dans le temps de François Ier au comte de Chambord, en passant par le maréchal de Saxe et le maréchal Berthier.

     

    Au centre du donjon se trouve l'escalier à doubles révolutions qui dessert les 3 étages principaux du château. Il s'agit de 2 escaliers jumeaux, autonomes, inscrits dans la même cage et évoluant au même rythme.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

     

    Près de 200 chapiteaux sculptés ornent les pilastres de l'escalier. Le répertoire décoratif de la Renaissance italienne y est associé aux motifs végétaux ou animaux, aux figures humaines ou monstrueuses.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

    De nombreux pigeons y ont trouvé refuge.

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

     Le F et la salamandre, emblème de François Ier.

    Le château de Chambord ( 2 )

     

    Un plafond à relief mêlant " à l'infini " la salamandre et le F, initiale royale.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

     

    On ne peut dissocier Chambord et la chasse. Une exposition permanente est consacrée à la chasse avec de belles collections prêtées par le musée de la chasse de l'hôtel Guénégaud à Paris.

     

    La salle des soleils avec animaux naturalisés ( renards, grives ... ) et quatre grandes toiles, oeuvres de Louis Godefroy Jadin ( 1805-1882 ) dans des cadres dorés aux armes d'Henri, comte de Chambord. .

     

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

     L'Ebat ( 1840 ).

    Le château de Chambord ( 2 )

     La Curée ( 1841 ).

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le Relancé et l'Hallali.

     

    Le couloir orné de trophées de chasse.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

     

    Deux tapisseries de la tenture des Chasses du roi François Ier ( série de 14 tapisseries exécutées par la Manufacture des Gobelins vers 1610-1618, elles font l'objet d'un classement à titre objet des monuments historiques ).

     

    Le château de Chambord ( 2 )

     A gauche : Le départ pour la chasse, avec le roi à pied.

    A droite : Le départ pour la chasse, avec le roi à cheval.

     

    Une barque de chasse avec attelage du milieu du XIXème siècle, restaurée en 2013, pièce unique en Europe.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

    Barque de chasse à fond plat montée sur un châssis à quatre roues suivant les chasses à courre organisées dans le domaine. Elle peut être séparée de son châssis et mise à l'eau pour atteindre le cerf au bat-l'eau dans un étang. Replacée sur ses roues, elle est ensuite utilisée pour ramener l'animal chassé jusqu'au château pour la curée.

    La barque est utilisée dès le milieu du XIXème siècle par le général Auguste de La Rochejaquelein, proche du comte de Chambord, qui dispose alors d'une autorisation de chasser à courre dans le domaine.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

     

    Séjour saisonnier des rois, le château n'a jamais été meublé en permanence. Son aménagement a suivi le rythme des déplacements des souverains et de leurs invités. De nos jours, la Conservation du château tient le monument meublé plus complètement qu'il ne l'a jamais été.

     

    Au temps de François Ier, le château est meublé seulement lors de ses séjours. Quand il repart, il remporte tous ses meubles et le château vide paraît abandonné.

     

    Le poële en faïence de Dantzig aux armes du Maréchal de Saxe fut installé par le Maréchal en 1745. Il fut vendu en 1792 lors de la Révolution puis racheté en 1875 par le comte de Chambord.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

     

    La chambre dite " aux lauriers " : " lit à la polonaise " ( 1784 ) caractérisé par une armature cintrée en fer soutenant un baldaquin en forme de dôme.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

     

    Le cabinet de Wagram.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

    A gauche, buste du Maréchal Louis-Alexandre Berthier ( 1753-1815 ), prince de Wagram.

     

    Quelques " trésors " que mon chéri a photographiés. S'étant perdus de vue dans cet immense château, j'ai raté cette salle. C'est pourquoi je ne connais pas l'origine des quatre derniers. Si quelqu'un connait, merci de me renseigner, je rajouterai sous les photos.

     

    Le château de Chambord ( 2 )

    Trône " royal " en bois doré exécuté vers 1873.

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

    Le château de Chambord ( 2 )

     

     Voilà un tout petit aperçu de ce " grand, bel et somptueux édifice ".

     

     


    4 commentaires
  • Nous y étions allés en mars 2014.

    ICI

     

    Nous y sommes retournés au mois d'août 2015 pour y faire une visite plus approfondie. Et nous avons eu le plaisir de le voir dépourvu d'échafaudage.

     

    Le château de Chambord est situé dans le département du Loir-et-Cher.

     

    Le château de Chambord

      

    Le roi François Ier décide sa constrution en 1519 au centre d'une forêt très giboyeuse pour en faire " un grand, bel et somptueux édifice " qui doit lui permettre d'assouvir sa passion pour la chasse.

    Fortement fasciné par les arts italiens, il fait construire un château où se mêlent influences françaises et italiennes.

    Les travaux sont interrompus entre 1522 et 1526. Puis ils reprennent jusqu'en 1547, mort de François Ier.

     

    Le château de Chambord

      

    La construction sera continuée sous le règne de son fils Henri II et petit-fils Charles IX puis achevée par le roi Louis XIV en 1685.

     En 1725, Louis XV fait loger à Chambord pour 8 ans, son beau-père, Stanislas Leszczynski, roi détrôné de Pologne.

    En 1746, ce même roi offrit ce domaine au maréchal Maurice de Saxe qui y mourut en 1750.

    Après avoir échappé aux démolisseurs sous la Révolution, le château fut offert en 1809, par Napoléon, au maréchal Berthier et vendu par sa veuve.

    Il est acquis en 1821 par le fils du duc de Berry, Henri, qui devient le comte de Chambord.

     

    Le château de Chambord

     

    L'Etat le rachète en 1930.

    Aujourd'hui, le château de Chambord est entièrement restauré.

    Il est inscrit sur la première liste des monuments historiques en 1840 et figure sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1981.

     

    Le château de Chambord

    Jardin anglais dessiné à partir des plans de celui créé en 1889.

      

    Cet été, nous avons franchi la Porte Royale pour voir de près les tours, les terrasses, les ornements sculptés ...

     

    Les tours.

     

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

     

    J'ai été subjuguée par les ornements sculptés.

     

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord 

     

    J'ai aimé la promenade sur les terrasses.

     

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

    Le château de Chambord

     

    Demain, je vous montrerai mes découvertes à l'intérieur du château ...

     


    5 commentaires
  • Suite et fin de notre visite.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

     

    Salle 9 : Chambre de la dame.

     

    Au XVème siècle, la spécialisation des espaces s'affirme. Le seigneur occupe le premier étage, la dame loge au second avec les enfants.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

     

    Salle 10 : Chambre des enfants.

     

    Charles VIII et Anne de Bretagne eurent six enfants dont cinq morts en bas âge. Leur premier enfant né en 1492 décéda en 1495 de la rougeole. Charles et Anne n'eurent donc pas de descendants.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

     

    Salle 10 bis : Garde robe.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

     

    Salle 11 : Salle de lecture.

     

    Coin lecture sur le thème du Moyen-Âge.

    Exposition d'un métier à tisser.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

     

    Salle 12 : Cabinet d'art sacré.

     

    Tapisserie début XVIème siècle : Abel, Melchisédech et la Pâque juive illustrant les textes bibliques de l'Ancien Testament où le sacrifice de l'Eucharistie est symboliquement annoncé.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

    Le meurtre d'Abel, Abraham accueilli par Melchisédech, le sacrifice d'Isaac, la Pâque juive.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

    A gauche,  copie d'un tableau de Taddeo Gaddi : Sainte Agnès parmi les premiers martyrs romains vers 350. Son emblème principal est l'agneau qui rappelle son prénom. La feuille de palmier est l'emblème des martyrs.

    Au centre, châsse reliquaire du XIIIème siècle contenant les reliques d'un saint inconnu. Sur son toit, les 5 Vierges sages et les 5 Vierges folles.

     

    Il s'agit d'une parabole tirée du Nouveau Testament.

    10 femmes sont rassemblées pour un repas de noce. Elles ont des lampes à huile pour accueillir le marié. 5 d'entre elles ont apporté un pot supplémentaire d'huile alors que les 5 autres n'en prévoient pas et viennent à en manquer. Pendant que les Vierges folles sont parties acheter de l'huile, le marié arrive, et quand elles reviennent, la porte est fermée : elles sont exclues du festin.

    Les Vierges sages symbolisent les élus et les Vierges folles les damnés.

     

    Salle 13 : Salle des Preux.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

    Sous sa haute voûte charpentée, cette salle accueille la série prestigieuse des Preux.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

    Armure d'Italie du Nord du XVème siècle.

     

    Salle 14 : Chambre aux carreaux verts.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

     

    Salle 15 : Cabinet des faïences.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

     

    Salle 16 : Salle Luini.

     

    Le château de Langeais ( 3 )

    Coffre de mariage italien daté de la fin du XVIème siècle : écu de la famille au centre, encadré par le portrait des deux époux.

    Au-dessus, fresque de la Nativité réalisée par Bernardino Luini, peintre très influencé par Léonard de Vinci, datée du 17 avril 1522. La Vierge et l'Enfant sont encadrés par Saint François d'Assise et Sainte Elisabeth de Hongrie. Saint Joseph est en retrait, appuyé sur son bâton.

     

    Voilà, la visite est terminée. J'espère qu'elle vous a plu autant qu'à moi.

    On ne peut que remercier Jacques Siegfried pour avoir si bien restauré ce château et lui avoir redonné une âme.


    5 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique