• Pour la communauté " Entre ombre et lumière ".

    Nous continuons en chanson avec " Rouge " de Michel Sardou.

     

     

    Mosaïque.

     

    Rouge


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  • Départ en vacances pour quelques jours.

    Je suis fatiguée, vidée de mon énergie. J'espère que ce dépaysement me sera bénéfique physiquement et moralement.

    Je vous laisse deviner où je vais ... wink2

     

     

    Bises, à bientôt.

     

    Vous êtes une quinzaine à m'avoir envoyé votre photo pour mon anniblog. J'espère en recevoir beaucoup d'autres. Même si je serai loin de la blogo ces quelques jours, je serai heureuse, à mon retour, de retrouver votre participation dans ma boite mail. Pour plus de précisions sur le jeu, c'est ICI


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  • Pour la communauté " Entre ombre et lumière ".

     

    Notre boîte aux lettres jadis porteuse de nouvelles d'amis partis en vacances, de lettres d'amitié, d'amour ... ne sert aujourd'hui qu'à recevoir factures et papiers administratifs.

    Et je suis nostalgique de ce temps où jeune fille, j'attendais le facteur qui m'amenait des lettres de mes amis.

     

    Même si Noël est bien loin, j'ai pensé à ce joli conte de Paul Gambérini paru dans le Ballad'Ain.

     

    Il était une fois une petite boite aux lettres qui se languissait dans le froid de l’hiver. Accrochée sur un poteau bancal elle bordait le chemin d’une vieille chaumière profondément enfouie sous la neige.

    Fond avec boîte aux lettres ballad et vousLe silence était total et rien ne semblait perturber l’espace immaculé d’un conte de Noël. Une légère fumée grise caressait les nuages indiquant que la vie existait là, chaudement calfeutrée autour de grosses buches crépitantes, libérant de bonnes odeurs de bois consumé.

    Tout semblait reposer dans un immobilisme propice au calme et à la méditation. La petite boite aux lettres se confondait, elle aussi, dans cette impression en donnant libre cours à la mélancolie de ses souvenirs.
    Au temps où tout ce qui faisait le bonheur, les joies et même les tristesses de la chaumière transitait par son intermédiaire en suscitant de belles émotions ou de profondes afflictions.
    Depuis les choses avaient bien changé, le vieux facteur aux pas usés avait pris sa retraite et les communications s’envolaient désormais dans des réseaux saturés, sans autres romances que la spontanéité des échanges, privés de rêves ou d’imaginaires.

    Elle ne servait plus qu’à recueillir des publicités ou des agaceries officielles qui ne lui valaient que de l’indifférence. Bref, elle déprimait.

    Mais la magie du moment se révéla de nouveau avec ses surprises de saison. La neige ajouta des couches de neige à la neige au point de tout faire disparaitre dans un isolement total. La chaumière retrouva des ambiances de vieilles traditions, faites de bougies, de simplicités et d’ennuis mortels pour les plus dépendants. L’un deux remarqua que la petite boite aux lettres, chargée de neige, menaçait de s’affaisser, comme un vieux serviteur négligé qui se couche avant de disparaître. On fit l’effort d’intervenir et là on découvrit une lettre encore protégée dont la lecture créa la surprise.
    On pouvait lire : « De la part de votre petite boite aux lettres qui ne vous oubliera jamais et qui vous souhaite, à tous, de très bonnes fêtes et beaucoup de bonheur. »

    Profondément touché par ce message on s’interrogea sur sa provenance ?
    Peut-être était-ce le fait du vieux facteur aux pas usés qui avait pris sa retraite.
    Il n’y eu pas de réponse mais la petite boite aux lettres retrouva l’affection de la chaumière et avec elle les plaisirs et les bienfaits des mystères de Noël.

     

    Paul Gamberini


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  •  Pour la communauté " Entre ombre et lumière ".

     

     

    Au moment de la veillée,

    Une vieille de cent ans

    Qui filait sa quenouillée

    Nous a dit : " Mes chers enfants

    Tout grands garçons que vous êtes,

    J'ai fait vos premiers habits ;

    J'ai filé les chemisettes

    De tous les gâs du pays.

     

    Ma joue, autrefois rosée,

    Sous la chandelle a pâli

    Pour que la jeune Epousée

    Ait des draps fins dans son lit ;

    Sans aller dans les églises,

    Chez moi je priais tout bas

    Tout en filant des chemises

    Pour ceux qui n'en avaient pas.

     

    Si je filais les Dimanches

    Dieu n'en sera point fâché,

    Car j'ai fait des nappes blanches 

    Pour la Cure et l'Evêché ...

    Mais comme à la Mort je glisse,

    Que bientôt l'Ankou viendra,

    Pour que l'on m'ensevelisse

    Je m'en vas filer mon drap !... "

     

    Or, voilà qu'à la nuit même

    Le fil de lin se cassa,

    Que, lorsque vint le jour blême,

    La fileuse trépassa ...

    Celle qui, sa vie entière,

    Pour les gueux allait, filant,

    Fut couchée au cimetière

    Sans un bout de linge blanc !

    Le gâs dont la main calleuse

    Dans sa boîte la clouait,

    Sur le coeur de la fileuse

    Posa le pauvre rouet ...

    Et, depuis, quand la nuit tombe,

    Un rouet tourne tout seul :

    C'est la Vieille dans sa tombe

    Qui doit filer son linceul ...

     

    La légende du rouet, Théodore Botrel, 1923.

     

    La légende du rouet


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  • Une belle résolution que je vais essayer de tenir malgré toute la pudeur qui me caractérise.

    Car sans eux, sans elles, je ne serais même pas la moitié de moi-même.

      

     

    Et puis, si je n'y arrive pas, je vais essayer de leur montrer.


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